Après avoir connu moult aléas et fait figure d'arlésienne, la voiture électrique solaire Aptera semble finalement prête à prendre la route.
Débuté en 2007, le projet de voiture solaire Aptera semble enfin près d'aboutir. Après la faillite de l'entreprise initiale en 2011, sa renaissance en 2019, voici que la commercialisation de cet étonnant véhicule à trois roues est lancée.

L'Aptera ne ressemble à aucune voiture électrique conventionnelle. Sa carrosserie en goutte d'eau mêlant carbone, kevlar et chanvre, dont l'efficacité aérodynamique a été optimisée dans les moindres détails, offre un Cx de 0,13. Elle intègre 180 panneaux photovoltaïques qui couvrent une surface de 3 m². Personnellement, on trouve l'esthétique de l'Aptera plutôt réussie. Elle a un côté engin spatial qui lui va très bien et fait oublier le style souvent peu abouti des véhicules solaires.
Malgré son statut, aucun passe droit n’a été accordé au célèbre astronaute.

Hier soir, le français Thomas Pesquet a été arrêté par les forces de l’ordre lors d’un contrôle de routine « Il était au volant de la fusée Soyouz en train de franchir la stratosphère à 19h30, il avait l’air très pressé. » confie un policier présent lors des faits.
Très rapidement, les policiers sentent le Français mal à l’aise et lui demandent son attestation de déplacement. « Il ne l’avait pas. Il a prétexté être sorti rapidement à cause d’une panne sur la station orbitale. J’ai tout de suite repéré les monsters munch, les apéricubes et la bouteille de vodka sur le siège passager. Ça sentait l’apéro clandestin avec des astronautes russes » témoigne Didier, agent de la paix au volant de sa navette spatiale Renault Scenic.
L’astronaute français a donc reçu une amende de 135 euros, une sanction qu’il a accepté tout en regrettant la situation actuelle. « Si on ne veut pas que le virus se répande dans le système solaire, il faut respecter les règles, donc je comprends. Mais bon, c’est difficile de plus pouvoir prendre sa fusée quand on veut. De ne plus pouvoir faire une partie de jokari sur la lune avec un ami. Espérons que l’on sorte vite de cette crise » a-t-il déclaré un brin nostalgique.
La note de Kat : Probablement un canular. Orchestré par nos amis d'outre-galaxie.
Un mystérieux "monolithe de métal" a été découvert dans un désert de l'ouest des Etats-Unis, enflammant l'imagination des passionnés d'OVNIs et fans de Stanley Kubrick à travers le monde.
Le monolithe photographié le 24 novembre 2020. Photo by Handout / Utah Department of Public Safety
Le bloc triangulaire étincelant, qui dépasse de plus de 3,5 mètres du sol rougeâtre du sud de l'Etat de l'Utah, a été découvert mercredi dernier par des responsables locaux ébahis qui survolaient la zone pour compter les spécimens de mouflons.
Après avoir atterri, ces employés du département de la sécurité publique de l'Utah ont pu examiner le "monolithe de métal", ne découvrant "aucune indication claire de qui aurait pu le placer là".
"Il est interdit d'installer sans autorisation des structures ou des œuvres d'art sur des terres gérées par le gouvernement fédéral, peu importe la planète d'où vous venez", a rappelé lundi l'agence dans un communiqué malicieux.
L'annonce de cette découverte est vite devenue virale sur internet, beaucoup notant des similarités avec les étranges monolithes extraterrestres du film de Stanley Kubrick, "2001, l'Odyssée de l'espace".
D'autres y ont vu un symbole d'espoir face aux défis de l'année 2020, comme cet utilisateur d'Instagram suggérant qu'il pourrait s'agir d'un "bouton de réinitialisation" ou cet autre, plaisantant: "de plus près, on peut y lire: "Vaccin contre le Covid-19 à l'intérieur"".
Les autorités se refusant à révéler la localisation du "monolithe" pour ne pas attirer des hordes de curieux, une course s'est engagée en ligne pour déterminer son emplacement en se basant sur les formations géologiques alentours.
Certains ont noté une ressemblance avec les œuvres avant-gardistes de John McCracken, sculpteur américain ayant résidé dans l'Etat voisin du Nouveau-Mexique et décédé en 2011.
"Bien qu'il ne s'agisse pas d'une œuvre de l'artiste américain décédé John McCracken, nous y voyons l'hommage d'un confrère artiste", a réagi auprès de l'AFP un porte-parole du représentant légal de M. McCracken, David Zwirner.
Cependant, plus tard dans la journée, M. Zwirner est revenu sur cette déclaration, suggérant qu'il était possible que le mystérieux monolithe soit l'œuvre de John McCracken. "La galerie est divisée sur le sujet", a-t-il affirmé, se disant lui-même finalement "persuadé" que le monolithe était bien de la main de l'artiste décédé en 2011 et qu'il n'aurait pas été découvert pendant près de dix ans.
"Qui aurait pu soupçonner que 2020 nous apporterait une autre surprise. Juste quand nous pensions avoir tout vu. Allons voir ce qu'il en est", a-t-il ajouté.
En découvrant le travail à domicile au début de cette année, nombre de personnes ont dû s'apercevoir d'un fait que les télétravailleurs chevronnés connaissent depuis longtemps: les chats adorent s'installer sur les ordinateurs portables.

Assis en plein sur le clavier, ils nous cachent la quasi-totalité de l'écran pour nous empêcher de lire les actualités ou, pire, ils tentent d'envoyer à nos contacts professionnels les plus importants des mails remplis de charabia incompréhensible. Vous pouvez les pousser gentiment, les gronder ou les implorer d'aller s'installer dans un endroit plus confortable, ils finissent toujours par revenir.
Étant journaliste indépendante depuis de longues années, je peux dire que ma chatte Zadie pratique elle-même depuis longtemps ces intrusions sur clavier d'ordinateur –parfois, il lui arrive même de le refermer totalement d'un coup de patte. J'ai toujours interprété cette attitude comme un ressentiment envers un concurrent qui accapare trop mon attention à ses yeux.
D'autres personnes soupçonnent leurs compagnons à poils d'essayer d'imiter le comportement des humains en collant leurs pattes à l'endroit où ils nous voient nous-mêmes les poser. C'est en se fondant sur cette hypothèse que plusieurs personnes qui se sont retrouvées coincées chez elles ont donné à leurs chats d'autres ordinateurs portables dans l'espoir qu'ils jettent leur dévolu dessus. D'après elles, ces leurres permettent d'éloigner pendant quelque temps les félins trop collants afin de pouvoir travailler un peu.
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Jouez en famille avec les rébus du Mucem !

Chaque semaine, nous vous invitons à déchiffrer un rébus issu des collections du Mucem, également à retrouver dans trois livrets publiés en coédition par Les Éditions du Mucem et Actes Sud.
Le mot rébus vient du Moyen Âge. Des clercs de notaire picards donnaient des spectacles sarcastiques en posant des devinettes sous forme d’images : ils les appelaient De rebus quae geruntur, ce qui signifie en latin « À propos de ce qui se passe », d’où notre mot français « rébus »