Afficher/masquer le menu Un beau jour ...
  • Mots-clefs
  • Ma Tribu
  • Chronica
  • Comoni !
  • Voyages
  • Contact
    ► Lancer les Vidéos
  • Rechercher
  • Options d’affichage
    • Liens par page :
    • 20 liens
    • 50 liens
    • 100 liens
  • RSS Feed
  • Connexion

  Le choix de Kat pour des actualités toniques, positives, colorées, décalées, légères, pleines d'espoir, d'humour et d'amour de la vie. Clic sur le titre pour ouvrir l'article sur le média original.

Des « lofts à chouettes » pour sauver les oiseaux
Tue 11 Oct - 17:15

La chouette effraie disparaît de nos paysages, menacée par les voitures et la perte de ses habitats naturels. Pour lui offrir de nouveaux lieux de vie, une association de l’Yonne pose des nichoirs dans les églises et greniers des communes rurales.

Les Sièges (Yonne), reportage

Chouette EffraieChouette Effraie - Pexels/CC/Denis Ba

Il est difficile de l’apercevoir tant elle aime la tranquillité et les endroits obscurs. Pourtant, cela fait des siècles que la chouette effraie (Tyto alba) côtoie les humains en toute discrétion. Celle que l’on surnomme l’« effraie des clochers » a délaissé le milieu naturel pour faire son nid dans les clochers d’églises, les granges et toutes sortes de vieilles bâtisses. Dans l’Yonne, elle cohabite avec deux autres espèces de chouettes, la hulotte (Strix aluco) et la chevêche d’Athéna (Athene noctua), « mais l’effraie est la seule à nicher dans les habitations humaines », explique Didier Duchesne, de l’association CPN Réveil Nature. Grâce à celle-ci, les chouettes disposent de nouveaux nichoirs dans des églises et greniers. Des habitats de plus en plus rares, et pourtant essentiels.

« Aujourd’hui, les populations s’effondrent, car on grillage les clochers à cause des fientes et des pelotes de réjection, qui font sales », précise-t-il. En plus des clochers grillagés, les granges sont remplacées par des hangars métalliques et les greniers rénovés. L’espèce, qui ne trouve pas de lieux où se reproduire, décline peu à peu. Entre 20 000 et 50 000 couples ont été recensés en France depuis la fin des années 1990 à 2000, selon la dernière étude à leur sujet. À cela s’ajoutent les collisions, car en chassant les campagnols aux bords des routes, elles sont heurtées par les voitures. Près de 20 000 seraient ainsi tuées chaque année en France, selon la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

Un désastre pour celle que l’on reconnaît facilement, avec sa couleur blanche teintée de roux qui lui a valu d’être appelée la « dame blanche ». Si sa silhouette blafarde lui donne l’allure d’un fantôme, c’est surtout son cri qui est effrayant. « Un cri strident, qui n’a rien à voir avec le hululement bien connu de la chouette hulotte, poursuit Didier Duchesne. Autrefois, cela terrifiait les villageois qui clouaient des cadavres de chouettes à leurs portes pour conjurer le mauvais sort. Elle est encore considérée comme un oiseau de mauvais augure dans certains villages, même si ça reste très marginal. Et ces pratiques n’ont jamais fait disparaître la chouette. » Contrairement à celles d’aujourd’hui.

Une soixantaine de nichoirs posés

Pour lutter contre le recul de l’espèce, l’association CPN Réveil Nature pose des nichoirs dans les clochers d’église et les greniers du nord de l’Yonne. Cela fait trois ans que Didier Duchesne sillonne les villages pour démarcher les mairies et sensibiliser les habitants. « Jusqu’ici, tous les maires ont accepté, précise-t-il. Nous avons aussi des demandes de particuliers et en tout, une soixantaine de nichoirs ont été posés. »

En cette matinée de septembre, c’est la commune rurale Les Sièges qui va être dotée d’un nouveau nichoir. Didier Duchesne retrouve son équipe devant le bâtiment de la salle des fêtes. Luc et Didier, deux bénévoles, l’accompagnent depuis le début du projet. Équipés de leur malle de bricolage et de panneaux de bois, ils se faufilent dans l’escalier étroit qui les mène jusqu’aux combles. « Il ne faut pas avoir peur des araignées », prévient-on. Là-haut, la lumière perce à travers de minces fenêtres ; et laisse entrevoir un sol poussiéreux et encombré de quelques gravats.

Dans la pénombre, Luc et Didier assemblent les planches en s’éclairant de leurs lampes frontales. Les nichoirs sont livrés en kit par l’Esat de Sens, un établissement qui aide à l’insertion des adultes handicapés par le travail. C’est un dispositif tout simple : une boîte en bois, avec un trou d’envol et une cloison de séparation pour isoler le nid. Une fois assemblé, le nichoir est fixé derrière l’emplacement de la fenêtre puis fermé à l’arrière par une trappe. Un travail plutôt facile, car d’autres fois, il arrive que les bricoleurs doivent se contorsionner à travers les poutres, ou creuser un passage dans le grillage d’un clocher. Cette fois, la manœuvre aura à peine duré une demi-heure.

« Une fois qu’elle est installée, plus personne n’y passe »

Le « loft à chouettes », comme ils l’appellent, est maintenant prêt à accueillir ses habitants. Il faut être patient, car l’installation d’un couple peut prendre plusieurs années. « Parfois, un faucon crécerelle ou un pigeon peut venir y nicher, mais une fois que la chouette effraie est installée, plus personne n’y passe, explique Didier Duchesne. Elle pond deux fois par an, entre 5 et 10 œufs quand il y a beaucoup de nourriture ; les mulots, musaraignes et petits rongeurs composent l’essentiel de son menu. Mais la chouette est sensible au froid, les hivers les plus rudes peuvent venir à bout de 70 % de la population. »

De jeunes chouettes dans un nichoir posé à Michery (Yonne). © CPN Réveil NatureDe jeunes chouettes dans un nichoir posé à Michery (Yonne). © CPN Réveil Nature

Si Didier Duchesne est passionné de nature, c’est parce qu’il a découvert dans les années 1980 le journal La Hulotte et les clubs CPN du même fondateur. Nés il y a cinquante ans et regroupés aujourd’hui en fédération (FCPN) [1], ces clubs ont essaimé partout en France et rassemblent des personnes qui ont décidé de mieux « connaître et protéger la nature » ensemble. Avec son association CPN Réveil Nature, il œuvre aujourd’hui à faire découvrir aux habitants de Sens et des alentours la nature de proximité, car on « ne protège que ce qu’on comprend et ce qu’on aime ». C’est en 2019 qu’il a commencé à relayer l’opération Un clocher, une chouette, lancée par l’Aspas, l’Association pour la protection des animaux sauvages.

Cette année, sept nichoirs ont déjà vu naître des petits et une vingtaine de jeunes se sont envolés des boîtes. Le suivi n’a lieu qu’une à deux fois par an, pour ne pas déranger les couples et leurs petits. Le nichoir installé, l’équipe ne repassera donc à Les Sièges qu’à la fin du printemps. D’ici là, ils ne chômeront pas. Avant la fin de l’année, une vingtaine d’autres seront posés. En attendant, ils s’éclipsent, espérant qu’à leur retour la chouette aura fondé une famille.

zhibou
https://reporterre.net/Des-lofts-a-chouettes-pour-sauver-les-oiseaux
Boire (beaucoup) de thé est bon pour la santé  | Slate.fr
Sun 18 Sep - 20:27

Peu importe sa couleur. | Anna Pou via PexelsPeu importe sa couleur. Anna Pou via Pexels

Qu'il soit vert, noir ou Oolong, le thé est une boisson à privilégier. Sur le site de la NBC News, Aria Bendix nous parle d’une nouvelle étude à paraître qui rassemble 19 autres études préalablement publiées pour en arriver à cette conclusion: le thé a de nombreux bienfaits. À plus de quatre tasses de thé par jour, les scientifiques ont observé chez les sujets de l'étude une réduction des risques de développer du diabète de type 2 ou des maladies cardio-vasculaires.

L'étude menée par des chercheurs chinois a obtenu ses résultats à partir d'un million de sujets répartis sur huit pays différents. En 10 ans, le risque de contracter un diabète de type 2 serait réduit de 17%. Attention cependant, en dessous de quatre tasses, les résultats sont beaucoup moins significatifs (seulement 4% de réduction de risque pour le diabète par exemple). À l’inverse, les chercheurs n’ont constaté aucun risque accru de maladie ou de mortalité pour les consommateurs de thé excessif (10 tasses par jour).

Un mois auparavant, une étude anglaise s'orientait vers le même type de conclusion. Sur les 500.000 personnes suivies pendant presque 12 ans, les buveurs de thé quotidiens (au moins 2 tasses) avaient un taux de mortalité inférieur de 9 à 13%. D'après la docteur Maki Inoue-Choi qui a dirigé l’équipe de recherche, cela pourrait être dû à la présence d'antioxydants dans le thé. Une bonne nouvelle pour les amateurs de thé additionné d'un nuage de lait, cela n’altère pas les effets positifs. En revanche, la consommation de thé trop sucré n'est pas recommandée.

Les scientifiques n’ont rien découvert du côté de la diminution du risque de cancer, ce que d’autres études avaient pu suggérer par le passé.

Thé
https://www.slate.fr/story/233818/boire-beaucoup-the-bon-pour-la-sante
Simon Descarpentries : « C'est la saison : ne jetez plus vos noyaux de pêches ! » - La Quadrature du Net - Mastodon - Media Fédéré
Tue 6 Sep - 16:15

C'est la saison : ne jetez plus vos noyaux de pêches, un coup sous l'eau, dans la poche et plantez-les !

Cycle de germination et de croissance d’un pêcher © Nadiia 80Cycle de germination et de croissance d’un pêcher © Nadiia 80

5 cm dans la 1ère terre croisée :

  • au pied des arbres en ville
  • dans les massifs des espaces verts
  • au pied des poteaux en campagne ou à l'orée des bois
  • le long des rivières…

Donnez-leur une chance quoi 🙂

Et ça marche toute l'année : cerises, abricots, prunes… c'est vivant tout ça !

Les arbres stockent du carbone en poussant, et les fruits ne seront pas perdus pour tout le monde…

arbre noyau plante
https://mamot.fr/@Siltaer/108950479722474050
Parle-t-on encore (un peu) comme au Moyen Âge? | Slate.fr
Mon 29 Aug - 09:07

Petit guide linguistique à l'usage de tous les damoiseaux et gentes dames de France.

Boursemolle, mortecouille, que trépasse si je faiblis... Si ces quelques élans littéraires médiévaux ont été remis au goût du jour par le célèbre film Les Visiteurs (1993), il reste difficile de les placer judicieusement dans une conversation sérieuse. Ouvrez par exemple les hostilités d'un repas de famille avec un «Qu'on ripaille à plein ventre!», et on vous dévisagera d'un air circonspect. Non, vraiment, le parler médiéval n'a plus nos faveurs.

Les visiteurs

Pourtant, même si nous ne nous en rendons pas compte, certaines expressions largement répandues de nos jours étaient déjà employées à cette période de l'histoire, quand l'ancien français côtoyait le latin et divers dialectes locaux. Alors, parle-t-on encore (ne serait-ce qu'un tout petit peu) comme au Moyen Âge?

Des expressions solidement installées

Du francique à l'ancien français, en passant par les différences entre les langues d'oïl et langue d'oc: notre façon de nous exprimer aujourd'hui n'a vraiment pas grand-chose à voir avec celle de nos ancêtres des châteaux forts. Il faudra attendre la période du moyen français entre le XIVe et le XVIe siècle, moment où 40% des mots figurant dans nos dictionnaires ont été forgés, puis le XVIIe siècle, avec la création de l'Académie française et la standardisation du français, pour trouver de véritables similitudes. Pour autant, d'irréductibles expressions ont traversé les âges –non sans perdre, parfois, leur sens premier.

«Entrer en lice» («entrer en compétition»), par exemple, est un terme que l'on retrouve encore de nos jours, notamment lors de compétitions sportives. Issus du francique «lîstja», qui signifie «barrière», les lices étaient les terrains fermés où se déroulaient les célèbres tournois durant lesquels les chevaliers pouvaient en découdre sans se retenir. Bon, on n'est pas au même niveau que «mortecouille», mais on va y venir.

Plus commune encore, l'expression «mettre la table». À l'époque médiévale, on l'utilisait dans un sens bien moins imagé, puisqu'on sortait carrément les tréteaux et la planche pour littéralement installer ou «mettre» la table. Aujourd'hui, l'expression perdure, même si elle a tendance à faire fuir toute personne de moins de 18 ans dans un foyer.

«Être sur la sellette»? Là encore, on l'utilise de nos jours pour dire qu'on est dans une position délicate, exposé au jugement d'autrui. Il faut regarder du côté Moyen Âge pour que l'expression prenne tout son sens. La sellette était un petit banc de bois particulièrement bas, rendant la posture humiliante, sur lequel s'asseyait l'accusé lorsqu'il était interrogé par ses juges.

L'idiotisme «c'est une autre paire de manches», est particulièrement intéressant. Utilisé aujourd'hui pour parler d'une affaire difficile, il renvoie en fait à une redoutable technique de drague médiévale. Les dames de l'époque avaient en effet les manches de leurs vêtements presque décousues, afin de pouvoir les enlever à n'importe quel moment pour les remettre à un chevalier, lors d'un tournoi par exemple, en signe d'attachement, de préférence. Une sorte de match Tinder version chevaleresque.

Vous avez l'habitude de jouer à pile ou face? Vous êtes un gueux du Moyen Âge. Ne le prenez pas mal, simplement, les termes «pile» et «face» remontent au temps des gueux et des ribaudes. Au XIIe siècle, «pile» désignait l'outil destiné à graver, à «piler» la valeur de la pièce, tandis que «face» renvoyait au portrait du souverain frappé sur l'autre côté. D'ailleurs, pendant un temps, on parlait plutôt de «croix ou pile», étant donné que l'Église avait réussi à caler une petit croix sur l'actuelle «face».

Que nenni 2.0

Vous l'aurez compris: si notre façon de parler n'a presque rien à voir avec celle de nos ancêtres du Moyen Âge, de nombreuses expressions ont survécu aux ravages du temps. Oui, parfois, il nous arrive de nous transformer un instant en Godefroy Amaury de Malefète, comte de Montmirail, d'Apremont et de Papincourt, dit «le Hardi», lorsque l'on sort fièrement «On se met à la queue leu leu» –autre expression tirée des tréfonds de l'histoire–, par exemple.

Et si on prenait la problématique dans l'autre sens. Si on venait à dépoussiérer ces vieilles tirades, ces mots oubliés, ces invectives médiévales, pour les remettre au goût du jour?

Désormais, vous n'être plus «saoul», non, vous avez «le mal de cabaret». Vous n'enfilez plus votre paire de Nike, mais vos «brodequins» ou vos «housseaux». Votre partenaire, ou votre «gow», est désormais votre «gente dame». Votre copain? Appelez-le «mon damoiseau». «Je te jure!» Non, non: «Je te créant!» Si vous ne pouvez rien y faire, vous «n'en pouvez ni ho ni jo», tandis que «c'est mort» se transforme miraculeusement en «que nenni». Il faut revoir les bases.

Comme quand on se lance éperdument dans l'apprentissage d'une nouvelle langue, la meilleure façon de commencer est sans aucun doute l'étape des insultes. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que niveau grossièretés, le Moyen Âge est riche en vocabulaire.

Au top du classement trône sans partage le terme «chiabrena», littéralement «chiure de merde». Un vrai sens de la formule. On trouve également «un cocqueret» ou «culvert», que l'on pourrait aisément traduire par «gros boloss», tandis que «champi» faisait office de «bâtard» au XIVe siècle. Si on vous «cherche des noises» (ou «cherche la bagarre»), vous pouvez ainsi crier haut et fort «Ahi! culvert, malvais hom de put aire!», comme il est écrit dans la Chanson de Roland au XIe siècle. Autrement dit, «Ah! crapule, misérable canaille!». L'effet n'est pas garanti. L'incompréhension, elle, l'est.

langue Moyen-Age
http://www.slate.fr/societe/lexplication/74-parle-t-on-encore-expressions-comme-moyen-age-langue-francaise-linguistique-histoire
Traces de dinosaures, navires coulés... la sécheresse fait ressurgir ces endroits engloutis dans le monde - midilibre.fr
Thu 25 Aug - 23:09

Depuis de longs mois, la planète est en proie à l'une des sécheresses les plus importantes de l'histoire. Des rivières et les lacs asséchés, surgissent des trésors engloutis et oubliés.

Des traces de dinosaures (États-Unis)

Des traces de pas de dinosaures jusqu’ici dissimulées et probablement vieilles d’environ 113 millions d’années sont apparues au grand jour dans le lit d’une rivière asséchée, a rapporté ce mardi 23 août une responsable d’un parc du Texas, aux États-Unis.
Traces de dinosaures au Texas
Il pourrait s’agir de l’une des plus longues suites de traces de pas de dinosaures au monde, selon la légende de ces impressionnantes images publiées par le parc.

Un navire allemand de la seconde guerre mondiale (Serbie)

L'assèchement du Danube a révélé une vingtaine de navires de guerre nazis chargés d'explosifs de la Seconde Guerre mondiale, ils constituent un danger pour la navigation. Éparpillés sur le lit de la rivière, certains navires possèdent encore des tourelles, des ponts de commandement, des mâts brisés et des coques tordues, tandis que d'autres sont pour la plupart submergés sous des bancs de sable.
Navires allemands au fonc du Danube

Un village sous l'eau (Espagne)

Aceredo
En 1992, les 120 habitants du petit village d’Aceredo, à quelques kilomètres de la frontière portugaise, avaient dû abandonner leur maison pour laisser place au réservoir hydroélectrique du barrage de Lindoso. Près de 70 maisons sont récemment réapparues, avec la sécheresse.

Un "stonehenge" dans un lac (Espagne)

Guadalperal
Officiellement connu sous le nom de Dolmen de Guadalperal mais surnommé le Stonehenge espagnol, le cercle de dizaines de pierres mégalithiques remonterait à 5 000 avant Jésus-Christ. Il se trouve actuellement dans un coin du réservoir de Valdecanas, dans la province centrale de Caceres, où les autorités affirment que le niveau d'eau a chuté à 28 % de sa capacité.

Les restes d'un pont de la Rome antique (Italie)

Pons Neronianus
Dans la capitale italienne, la sécheresse a fait baisser les niveaux du Tibre d'un mètre et demi par rapport à la moyenne. Les eaux du fleuve ont ainsi laissé émerger les ruines d'une ancienne construction romaine nommée Pons Neronianus ou pont de Néron et située à proximité du Castel Sant'Angelo et de la cité du Vatican.

Une "plage de rochers" (Italie)

Lac de Garde
Le lac de Garde dans le nord de l'Italie est à son niveau le plus bas depuis 15 ans, à tel point que les dalles de pierre autour de la péninsule de Sirmione sont désormais visibles. Il est le plus grand d'Italie et également une importante destination touristique. Son niveau est au plus bas depuis 2007.

rivières sécheresse vestiges
https://www.midilibre.fr/2022/08/24/traces-de-dinosaures-navires-nazis-la-secheresse-fait-ressurgir-ces-sept-endroits-engloutis-dans-le-monde-10503274.php
page 14 / 31

 Tags

Nuage de tags