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Tübingen, laboratoire des modes de vie alternatifs - Courrier International
Wed 30 Mar - 13:40

Dans cette petite ville du sud-ouest de l’Allemagne, les étudiants représentent un tiers de la population. Cosmopolite, verte, végane, Tübingen compte parmi les villes les plus ouvertes aux innovations sociales, souligne le site BBC Travel.

Tübingen est l’une des rares villes allemandes à avoir conservé intact son centre historique. C’est aussi l’une des plus innovantes sur le plan social. Photo Pixabay/ccTübingen est l’une des rares villes allemandes à avoir conservé intact son centre historique.
C’est aussi l’une des plus innovantes sur le plan social. Photo Pixabay/cc

Ici, on troque sa voiture contre un vélo, on habite un immeuble doté d’une cuisine partagée et d’une épicerie collective et on renonce définitivement aux emballages jetables. Nichée dans les contreforts des Alpes et des forêts du parc naturel de Schönbuch, Tübingen est l’une des rares villes allemandes à avoir conservé intact son centre historique avec ses ruelles pavées, ses vieilles maisons à colombages et ses canaux sinueux. Mais cette “ville de conte de fées” est aussi une cité universitaire particulièrement dynamique et innovante, explique la journaliste Srishti Chaudhary sur BBC Travel.

Sur les 90 000 habitants de Tübingen, plus de 27 000 sont des étudiants. Une population très sensible aux questions sociales et environnementales, qui adhère aux initiatives les plus audacieuses des responsables locaux.

Une ville universitaire pas comme les autres

La sensibilité “verte” de la ville vient en fait de loin, rappelle la journaliste Srishti Chaudhary : en 1968, Tübingen a été l’un des principaux centres de la contestation étudiante qui a secoué tout le pays.

Aujourd’hui, les occupants des “logements autonomes” qui se sont multipliés dans la ville sont souvent politiquement actifs, cultivent une attention particulière pour les questions sociales et écologiques et contribuent à animer la scène culturelle locale en organisant concerts, conférences et festivals divers.

La nourriture proposée lors de ces événements est généralement végétalienne. Car à Tübingen “il est aussi courant de demander à quelqu’un s’il mange de la viande que de lui demander s’il a des allergies. En fait, beaucoup de gens que j’ai rencontrés depuis que j’ai déménagé ici sont végétariens ou végétaliens”, note Srishti Chaudhary.

La ville est également constamment repensée pour être plus respectueuse de l’environnement. Par habitant, Tübingen dépense trois fois plus d’argent que Copenhague en infrastructures cyclables. Particulièrement larges et bien aménagées, les pistes cyclables ainsi que les frais de stationnement élevés dissuadent les habitants de prendre leur voiture pour faire leurs courses. Les autos ne sont d’ailleurs plus autorisées à circuler dans la rue principale, réservée aux bus et aux vélos. Les bus sont gratuits après 19 heures pour les étudiants et, le samedi, pour tout le monde – la municipalité prévoit même de rendre les transports en commun totalement gratuits.

À l’avant-garde de la transition écologique

À Tübingen, les emballages et les couverts jetables sont taxés, “y compris les boîtes à pizza et le papier aluminium autour d’un falafel à emporter”. Un gobelet à usage unique coûte par exemple 50 centimes de plus que le prix habituel n’importe où ailleurs en Allemagne. Une décision qui a valu à la municipalité d’être poursuivie en justice par l’unique McDonald’s de Tübingen. Pour ses initiateurs, la mesure a déjà eu des résultats encourageants : 15 % de déchets en moins dans les poubelles de la ville dès les premières semaines.

Selon Boris Palmer, le maire de la ville, la politique mise en œuvre depuis quinze ans s’est traduite par une réduction des émissions de dioxyde de carbone de 40 % par habitant alors que l’économie locale n’a cessé de se développer. “C’est ce qui nous laisse penser qu’on peut trouver des moyens de combattre le réchauffement climatique tout en poursuivant la croissance.”

En 2011, un article du Spiegel décrivait le quartier français, l’un des plus verts de la ville – et du pays –, comme un “enfer vert” peuplé d’écologistes fanatiques. Aujourd’hui, Tübingen ferait plutôt figure de laboratoire de la transition écologique. Même si le modèle, du fait de la démographie très particulière de la ville, peut paraître difficilement transposable ailleurs.

écologie
https://www.courrierinternational.com/article/destination-tubingen-laboratoire-des-modes-de-vie-alternatifs
La Bretagne annonce une « opération militaire spéciale » visant à « dénormandifier » le Mont Saint-Michel - Gorafi !
Wed 16 Mar - 10:34

Selon plusieurs observateurs, les forces armées bretonnes se seraient positionnées à proximité des frontières normandes et ceci pourrait être l’amorce d’une invasion prochaine.

Publié le 16 Mar 2022 à 10h00

Mont-Saint-Michel

Depuis plusieurs jours ce sont des dizaines de foodtrucks crêperies bretonnes qui ont pris position autour du Mont et à proximité immédiate des grands axes de communications, laissant craindre le pire. Le tout associé à une propagande incessante des grands médias bretons appelant à « dénormandifier » le Mont Saint-Michel. « Nous allons reconnaître formellement la République Autonome du Grand Couesnon a annoncé le président du conseil régional de Bretagne tandis qu’il inspectait les troupes, qualifiant en autre les dirigeants normands de « clique de buveurs de cidre drogués ».

De son côté les Normands ont promis de résister et ont appelé les régions limitrophes à l’aide en envoyant massivement des autobus de touristes pour se garer en double file sur la rampe d’accès au Mont et ainsi bloquer l’invasion. « Il ne faut pas escalader la situation avec la Bretagne, envoyer un bus de touriste serait un risque de déclaration de guerre avec la Bretagne » a temporisé pour sa part Emmanuel Macron qui a annoncé qu’il était prêt prendre en charge au moins un ou deux réfugiés normands si la situation venait à se tendre.

Bretagne Gorafi! Mont-Saint-Michel Normandie
https://www.legorafi.fr/2022/03/16/la-bretagne-annonce-une-operation-militaire-speciale-visant-a-denormandifier-le-mont-saint-michel/
Des gypaètes barbus se reproduisent dans la nature en France et c'est historique | Le HuffPost
Wed 2 Mar - 14:16

VERCORS - Une première depuis un siècle. La femelle d’un couple de gypaètes barbus a pondu dans le cirque d’Archiane, situé dans le massif du Vercors, a annoncé le Parc naturel régional du Vercors à France Bleu Drôme ce mardi 1er mars. Une reproduction historique donc, puisque l’oiseau ne se reproduisait qu’en captivité.

Gypaète barbu

“C’est un évènement dans le Vercors, mais c’est aussi un évènement pour Auvergne-Rhône-Alpes et la France”, s’est enthousiasmé Bruno Cuerva, garde de la réserve des Hauts Plateaux du Vercors, joint par la radio généraliste.

Le gypaète barbu est l’une des quatre espèces de vautours présentes en Europe. On le retrouve aussi au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie centrale. En voie d’extinction en France au cours du XXe siècle, il avait été tout d’abord réintroduit dans les Alpes en 1986, puis dans d’autres massifs montagneux, dont le Vercors, au cours des 30 dernières années.
“Ce n’était pas gagné”

“C’est un travail qui a démarré en 2010 pour arriver à une reproduction en 2022, et ça va sans doute remettre dans le ciel du Vercors une espèce qui a disparu de nos cieux depuis au moins plus d’un siècle!”, s’est réjoui Bruno Cuerva.

Comme le rapporte France Bleu Drôme, c’est le comportement récent du couple qui a convaincu les observateurs qu’une ponte réussie venait d’avoir lieu. Les oiseaux se relaient dans le nid, pendant que l’un part chasser, l’autre couve, et vice-versa.

D’après Bruno Cuerva, l’espèce, récupérée en centre de soins ou en zoo et toujours en cours de réintroduction dans le Vercors, se reproduit au bout de sept ou huit ans une fois remise en liberté. “Ce sont ces oiseaux qui ont été lâchés dans cette période-là qui viennent de pondre, c’est très long, ce n’était pas gagné mais pour la première fois ils ont pondu en extérieur”. Une nouvelle rassurante pour l’avenir du rapace.

gypaète-barbu nature réintroduction Vercors
https://www.huffingtonpost.fr/entry/gypaetes-barbus-se-reproduisent-dans-la-nature-en-france-et-cest-historique_fr_621e4715e4b03d0c803ef10e
Une voiture allergique à la glace à la vanille ― Andreas Zwinkau
Mon 28 Feb - 19:02

Pour les ingénieurs parmi nous qui comprennent que l'évidence n'est pas toujours la solution, et que les faits, aussi invraisemblables soient-ils, restent les faits... Une plainte a été reçue par la division Pontiac de General Motors.

glace

"C'est la deuxième fois que je vous écris, et je ne vous blâme pas de ne pas m'avoir répondu, parce que j'avais l'air un peu fou, mais c'est un fait que nous avons une tradition dans notre famille de manger de la glace pour le dessert après le dîner chaque soir. Mais le type de glace varie, donc, chaque soir, après avoir mangé, toute la famille vote sur le type de glace que nous devrions avoir et je vais au magasin pour la chercher. Il est également vrai que j'ai récemment acheté une nouvelle Pontiac et depuis, mes déplacements au magasin ont créé un problème. Vous voyez, chaque fois que j'achète de la glace à la vanille, lorsque je repars du magasin, ma voiture ne démarre pas. Si j'achète une autre sorte de glace, la voiture démarre très bien. Je veux que vous sachiez que je suis sérieux à propos de cette question, aussi stupide qu'elle puisse paraître : "Qu'est-ce qui fait qu'une Pontiac ne démarre pas quand j'achète une glace à la vanille, et démarre facilement quand j'achète une autre sorte de glace ?".

Le président de Pontiac était naturellement sceptique quant à cette lettre, mais il a tout de même envoyé un ingénieur pour la vérifier. Ce dernier a été surpris d'être accueilli par un homme prospère, manifestement bien éduqué, dans un beau quartier. Il avait convenu de rencontrer l'homme juste après le dîner, alors les deux hommes ont sauté dans la voiture et se sont rendus chez le marchand de glaces. La glace était à la vanille ce soir-là et, comme de juste, lorsqu'ils sont revenus à la voiture, elle ne démarrait plus.

L'ingénieur est revenu pour trois autres nuits. La première nuit, l'homme a pris du chocolat. La voiture a démarré. La deuxième nuit, il a eu de la fraise. La voiture a démarré. La troisième nuit, il a commandé de la vanille. La voiture n'a pas démarré.

L'ingénieur, qui est un homme logique, refuse de croire que la voiture de cet homme est allergique à la glace à la vanille. Il s'arrangea donc pour continuer ses visites aussi longtemps qu'il faudrait pour résoudre le problème. Et à cette fin, il commença à prendre des notes : il nota toutes sortes de données, l'heure de la journée, le type d'essence utilisé, le temps de l'aller et du retour, etc.

En peu de temps, il eut un indice : l'homme mettait moins de temps à acheter de la vanille que n'importe quel autre parfum. Pourquoi ? La réponse se trouve dans la disposition du magasin.

La vanille, étant le parfum le plus populaire, se trouvait dans une caisse séparée à l'avant du magasin pour une collecte rapide. Tous les autres parfums étaient conservés à l'arrière du magasin, à un autre comptoir où il fallait beaucoup plus de temps pour trouver le parfum et passer à la caisse.

Maintenant, la question pour l'ingénieur était de savoir pourquoi la voiture ne démarrait pas alors que cela prenait moins de temps. Une fois que le temps est devenu le problème - et non la glace à la vanille - l'ingénieur a rapidement trouvé la réponse : le blocage de vapeur. Cela se produisait tous les soirs, mais le temps supplémentaire pris pour obtenir les autres parfums permettait au moteur de refroidir suffisamment pour démarrer. Lorsque l'homme a obtenu la vanille, le moteur était encore trop chaud pour que le bouchon de vapeur se dissipe.

Morale de l'histoire : même les problèmes d'apparence insensée sont parfois réels.

allergie glace Pontiac vanille
http://beza1e1.tuxen.de/lore/allergic_car.html
Ces projets fous auxquels Paris a échappé - France TV Info
Sun 27 Feb - 19:13

Construire une double autoroute par-dessus le canal Saint-Martin, tout raser entre les Champs-Élysées et la rue de Rivoli pour ériger une forêt de tours immenses, bâtir une cité sous-marine dans le lit de la Seine… Retour sur les projets les plus fous imaginés pour Paris.

Smart City

Le projet le plus étonnant est peut-être celui imaginé par Le Corbusier.

Au début du XXe siècle, la population s’entasse dans le centre-ville de Paris, ce qui pose de gros problèmes de salubrité. Pour désengorger la ville, le jeune architecte suisse Le Corbusier propose sa solution : construire une forêt de 18 gratte-ciels aux mensurations délirantes pour l’époque. Chacun fera 200 mètres de hauteur pour 175 de largueur. C’est l’équivalent de 18 tours Montparnasse ! Dans une ville où, à l’époque, la majeure partie des immeubles ne dépassait pas 20 mètres, ce plan a de quoi donner le vertige… Dans ses tours immenses, Le Corbusier imagine entasser entre 500 000 et 700 000 personnes.

Paris par Le Corbusier

Mais pour y parvenir, il a besoin de faire de la place. Et là encore, il a une solution : raser toute une partie du centre-ville côté rive droite, sur une zone allant des Champs-Élysée à République et de la gare Saint-Lazare à la rue de Rivoli ! Adieu les petits hôtels particuliers du Marais, les boulevards haussmanniens et les taudis de la porte Saint-Denis. Seules quelques églises et le Louvre survivront à l’élan créateur (et destructeur) de l’architecte star…
Pour financer ce projet qui fait également la part belle à la voiture, Le Corbusier obtient le soutien de Charles Voisin, un richissime industriel de l’automobile qui voit d’un bon œil la création d’une ville moderne où il pourra faire circuler plus facilement ses productions...
Heureusement pour Paris, la crise économique de 1929 met un terme à ce projet fou.

Une autoroute de 14 voies sous la Seine

Autre projet pharaonique imaginé pour Paris, celui de Paul Maymont.
En 1962, la ville de Montréal inaugure le plus vaste réseau souterrain du monde : 33 kilomètres de tunnels réservés aux piétons qui peuvent ainsi déambuler dans la ville en hiver sans subir les attaques du froid.
S’inspirant de cette superstructure, l’architecte français Paul Maymont propose de créer, la même année, une ville sous Paris. Mais Maymont voit plus grand que Montréal… beaucoup plus grand. Il imagine une gigantesque structure de 60 mètres de hauteur, divisée en 14 niveaux aménagés pour accueillir des infrastructures : hôpitaux, universités, bureaux de poste, casernes des pompiers autant de services et d’activités qui seraient ainsi transférés de la surface vers le sous-sol…
Mais puisqu’il s’agit surtout de décongestionner Paris, Maymont propose aussi de faire passer une autoroute à 14 voies sous la ville. Partant des sous-sols de Boulogne et débouchant à Charenton-Le-Pont, elle permettrait de traverser la capitale en quelques minutes seulement. Autre détail de ce plan : un parking géant de 500 000 places serait aménagé… sous le parvis de Notre-Dame.

Paris by Maymont

Mais où trouver la surface suffisante pour construire cette ville souterraine ? Le sous-sol parisien est un véritable gruyère creusé de centaines de stations de métro, de milliers de caves et d’une multitude de carrières plus ou moins bien remblayées. C’est pourquoi Maymont veut creuser dans le seul endroit presque vierge de la ville… sous le lit de la Seine. Pour cela il prévoit d’assécher le fleuve par tronçons en utilisant des batardeaux (barrages provisoires).
La terre extraite de la construction doit servir à construire une digue sur la plaine maraichère de Montesson (souvent inondée) ainsi qu’un lac artificiel de 200 hectares…
Trop pharaonique pour être mené à bien, le projet est abandonné mais il remet au goût du jour l’idée de créer des voies rapides pour traverser la capitale.

Un périph’ par-dessus le canal Saint-Martin

Pour désengorger Paris, le président Georges Pompidou reprend une idée chère au Baron Haussmann : supprimer les petites ruelles propices à la congestion pour créer de grands axes routiers.
C’est le plan autoroutier. Gigantesque projet qui prévoit de relier l’hyper centre de Paris aux grandes villes de France. Pour cela, il faut prolonger intra-muros les 8 autoroutes qui jusqu’à présent s’arrêtent au boulevard périphérique. On prévoit aussi des voies rapides le long des berges. Le projet est dévoilé à la France entière en 1967 dans Paris-Match.
L’axe Nord/Sud est sans conteste le plus impressionnant et le plus controversé. Il crée un large saignée au cœur de Paris. Partant d’Aubervilliers, il doit passer sur la Canal St Martin (qui serait bétonné pour l’occasion) pour arriver jusqu’à la Seine, puis traverser le Ve et le XIIIe arrondissement afin de rejoindre le périphérique à hauteur de la porte d’Italie. Pour construire le tracé, 10 000 logements doivent être détruits.
Aux autoroutes, s’ajoutent deux rocades pour connecter les gares entre elles. L’une d’elle, qui relie la Gare Saint Lazare à la Gare Montparnasse, doit passer sous la Seine. Pour cela les ingénieurs prévoient le creusement d’un tunnel entre les Champs-Élysée et l’Esplanade des Invalides.
Ce projet fou à un prix : 6 milliards de nouveaux francs, et sa réalisation doit s’étaler sur 30 ans. Les travaux débutent pourtant en 1966 avec la construction d’une voie rapide le long de la Seine. Mais bien vite le projet est victime de son gigantisme. Trop lourd, trop coûteux, et politiquement trop sensible, il finit par être abandonné dans les années 70.
La place élargie de Brazzaville (XVe), l’échangeur de Palaiseau et la voie sur berge Georges Pompidou, sont les seuls vestiges de ce grand chantier.

Paris vert : un autre projet fou ?

Nouveau siècle, nouveaux enjeux. Après plusieurs décennies durant lesquelles les municipalités d’Île-de-France ont bloqué toute initiative de construction de tours, l’idée de reconquérir la verticale revient au goût du jour. L’heure est aux considérations écologiques.

Technologies et nature doivent se marier pour le bien de l’humanité.

Paris vert

C’est dans cet esprit qu’est conçu le "Paris Smart city 2050". Presque aussi délirant que le Plan Voisin, ce projet conçu par l’architecte Vincent Caillebaut, veut faire de Paris la première ville verte au monde.
Au cœur de Paris Smart : des tours végétalisées de 120 m de haut recouvertes de jardins verticaux. Surmontées de boucliers solaires photovoltaïques. Elles alimenteront l’ensemble des quartiers en électricité verte. Un système de bioréacteurs d’algues vertes permettra même de transformer les déchets en énergie recyclée.
Là où le plan Voisin prévoyait de raser la rive droite, Paris Smart city 2050 veut profiter des bâtiments déjà existants pour ériger ses tours par-dessus. Ainsi, les immeubles de la rue de Rivoli seront rehaussés de plusieurs dizaines de mètres et transformés en Mountain Tower. Clou du projet : deux ponts de 50 mètres de haut enjamberont la Seine. Ces Bridge Towers équipées de turbines seront capables de produire de l’électricité grâce à l’énergie cinétique du fleuve.

Ce dernier projet a de quoi séduire en proposant une ville verte, végétalisée, auto-suffisante en énergie et permettant à ses habitants de produire eux-mêmes une partie de leur nourriture grâce à des jardins mis à disposition de tous. Verra-t-il pour autant le jour ?

grands-projets Paris urbanisme
https://france3-regions.francetvinfo.fr/paris-ile-de-france/paris/ces-projets-fous-auxquels-paris-a-echappe-2371891.html
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