À moins que vous soyez un inconditionnel de la lecture ou des sports aquatiques, la construction de châteaux de sable reste un must des vacances à la mer. Mais comment faire pour que votre château soit aussi majestueux que solide? Par chance, il existe une formule scientifique qui pourrait bien vous aider.
Notre expérience nous a permis d'établir que pour construire le château de sable parfait, il fallait un seau d'eau pour huit seaux de sable sec. | Matthew Robert Bernett
Tout a commencé en 2004, quand un tour operator a demandé à mon équipe d'enquêter sur la question. En tant que sédimentologiste, c'est-à-dire spécialiste des dépôts rocheux laissés par les eaux, le vent et les glaciers, j'ai commencé par réfléchir au type de plage qui se prêtait le mieux à la construction de châteaux de sable. J'ai mené l'enquête en comparant le sable des dix plages les plus populaires de Grande-Bretagne (à l'époque). Bien qu'en réalité, on puisse bâtir des châteaux sur n'importe quelle plage, Torquay est arrivé en tête de mon classement, avec son superbe sable rouge, suivie de près par Bridlington, tandis que Bournemouth, Great Yarmouth et Tenby se disputaient la troisième place. Tout en bas du classement, on retrouvait la plage de Rhyl.
Mais une fois la plage sélectionnée, encore faut-il trouver l'emplacement idéal. Cette question est plutôt fonction des préférences de chacun: certains préfèrent s'installer non loin du parking, pour pouvoir déguerpir en cas d'averse, quand d'autres préfèrent la proximité d'un café. D'autres encore portent leur choix sur un coin isolé, peut-être mieux protégé du vent par un promontoire naturel.
Pou trouver les bonnes proportions entre le sable et l'eau, construisez votre édifice dans la bande de sable située au niveau de la ligne de marée haute. | Hillebrand Steve, U.S. Fish and Wildlife Service via Wikipedia
Si vous voulez bâtir une véritable forteresse, mieux vaut que votre édifice tienne droit. Pour cela, il vous faut du sable solide! La solidité du sable dépend de deux facteurs: les propriétés des grains qui le composent et l'eau qui leur permet de se lier entre eux. Plus les grains sont anguleux, mieux ils s'assemblent. Or, plus le grain de sable a été charrié par les éléments, plus il est lisse. C'est pourquoi les fragments microscopiques de coquillages sont un choix judicieux pour la construction de châteaux. Enfin, plus les grains sont fins, mieux ils retiennent l'eau. Et la question de l'eau est cruciale dans l'affaire qui nous occupe!
Si le sable contient trop d'eau, votre château va dégouliner, s'il y en a trop peu, il partira en miettes. Il vous faut donc trouver les justes proportions, afin que votre château tienne bien droit, et pour longtemps. Tout est fonction de la tension de surface de l'eau, ou «ménisque d'eau», ce phénomène qui fait qu'un verre d'eau posé sur un support humide et lisse peut sembler difficile à déplacer.
Notre expérience nous a permis d'établir que pour construire le château de sable parfait, il fallait un seau d'eau pour huit seaux de sable sec. Ou si vous préférez, voici la formule magique: eau = 0.125 x sable. Mais si vous ne disposez pas de matériel scientifique, pas de panique! Il vous faut simplement trouver un emplacement dans la bande de sable située entre la ligne de marée haute –repérable aisément grâce à un amas d'algues et de débris marins– et la ligne de marée basse. Gardez cependant à l'esprit que cette zone bouge au cours de la journée, au gré des marées.
Préférez les seaux simples et ronds à ceux qui prennent la forme d'un château à tours crénelées.
Le conseil suivant se rapporte à la qualité des outils. D'après mon expérience, il y a une corrélation directe entre l'âge du constructeur, la taille de la pelle et la vitesse à laquelle l'ennui s'installe. Les adultes trouvent les mini-pelles très frustrantes et les enfants aimeraient en utiliser de plus grandes, mais ont du mal à les manier. Pour que l'ambiance de l'équipe reste harmonieuse, prévoyez donc une large sélection d'outils. La taille et la forme du seau ont aussi leur importance. Préférez les seaux simples et ronds à ceux qui prennent la forme d'un château à tours crénelées. Un seau rond vous permettra de produire quantité de tours et de détails pour aboutir au monument de vos rêves, en faisant fonctionner votre imagination.
Tandis que vous construisez, gardez une pensée pour l'histoire, non pas seulement l'histoire imaginaire du château et sa cohorte de contes de fées hors d'âge, mais aussi l'histoire réelle du sable que vous manipulez. Chaque grain est en effet un fragment de roche qui encapsule une longue histoire de montagnes disparues, de rivières anciennes, de marécages et de mers infestées de dinosaures, de climats et d'événements du passé: autant d'éléments qui racontent l'histoire de notre planète.
Pour finir, un mot au sujet de la taille du château. Vous pouvez certes vous contenter d'un château modeste, doté de jolies tours, de remparts et de douves. Mais les châteaux qui font la différence sur la plage et qui remportent le plus de succès sont aussi les plus imposants. Voyez grand! Galets, coquillages, bois flottés et plumes peuvent embellir votre œuvre. Et puis, soyons honnêtes: un château de sable est fait pour être admiré. Même s'il y a bien un peu de science derrière le château parfait, pensez surtout à vous amuser en le construisant.
Alors que les États-Unis ont vu apparaître une profusion de “cigales magiques”, une espèce qui sort de terre tous les dix-sept ans, le Washington Post s’est rendu dans la commune française du Beausset, en Provence, qui a fait de la cigale son emblème. Le journal américain peine à dissimuler son étonnement devant ce quasi-culte local dédié au bruyant insecte.
“Une fois tous les dix-sept ans, le réveil des cigales suscite des sentiments mitigés chez les riverains : la curiosité chez certains et l’irritation chez les autres, qui portent plainte auprès de la police en raison du bruit occasionné”, rappelle le Washington Post. Depuis le début du printemps, l’est des États-Unis a en effet vu sortir de terre, parfois avec une certaine angoisse, des milliards de spécimens de ces “cigales magiques”, dont le cycle de reproduction si particulier est réglé comme du papier à musique.
Mais “en France, fait savoir le titre, les gens ne comprennent pas” cette angoisse. Les cigales font partie du décor dans le sud de l’Hexagone, où elles font chaque été leur grand retour. Elles sont mêmes “associées au bonheur et à la joie de vivre”, s’étonne le journal.
C’est particulièrement le cas dans une commune : celle du Beausset, au cœur de la Provence, qui, du haut de ses 10 000 habitants, est parfois décrite comme “la capitale de la cigale”. Le Washington Post s’y est rendu en reportage, pour constater avec effarement la frénésie locale autour de l’insecte chanteur.
Tout est parti d’une bisbille locale, relate le quotidien américain, lorsque, en 2018, des touristes venus du nord du pays – comprendre, probablement, des Parisiens – “ont osé demander s’il était possible de faire cesser le vacarme des cigales à coups d’insecticide”. Ulcéré, le village a défendu sa fierté régionale et “érigé une statue en forme de cigale, pour témoigner sa solidarité envers l’insecte”, ironise le journal, un brin moqueur.
Au Beausset, “la cigale de 1,50 mètre peinte en bleu est accrochée à une branche en métal, ses yeux globuleux tournés vers le ciel”, et semble “prête à fondre à tout moment sur les voitures qui circulent sur le rond-point”. Une installation qui a coûté à la municipalité près de 30 000 euros.
“Touche pas aux cigales”
Selon une légende provençale, explique le Washington Post, “les cigales ont été envoyées du ciel pour empêcher les gens de s’assoupir par les chaudes après-midi d’été”. Mais les locaux “ont trouvé cette mélodie apaisante, qui ne les a pas empêchés de dormir, au contraire”. Et le journal de citer l’une des plus célèbres fables de La Fontaine, La Cigale et la Fourmi, dressant “le portrait d’une cigale insouciante, qui chante tout l’été et doit mendier sa nourriture à l’arrivée de l’hiver”.
Plus prosaïquement, Le Beausset a fait de son amour pour les cigales un argument touristique : les boutiques de souvenirs vendent “des tee-shirts ornés de cigales, des figurines de cigales”, énumère le média. “Et il y a même une chanson sur les cigales.” La Fontaine n’a qu’à bien se tenir, car voici les paroles, chantées par un certain Yves Pujol, habitant local présenté comme un des “défenseurs” de ces insectes :
Touche pas, touche pas aux cigales ! Touche pas ou tu prends une mandale !”
Le tout avé l’accent. De quoi faire ouvrir de grands yeux au Washington Post, qui précise que le morceau “a semblé toucher une corde sensible”, enregistrant plus de 250 000 écoutes sur YouTube.
IKEA et Renault pourraient prochainement lancer une nouvelle voiture électrique… en kit.
Höga, la voiture électrique d'Ikéa
Alors que certains prennent un malin plaisir à se rendre le samedi chez IKEA pour acheter canapé, vaisselle et autres joyeusetés en kit à monter aussitôt de retour à la maison, voilà que le géant suédois projette de commercialiser… une voiture électrique ! Une voiture dont la conception a été confiée au designer Ryan Schlotthauer, en partenariat avec le géant de l’automobile français Renault.
En effet, ces derniers ont mis au point un petit véhicule électrique, baptisé Höga, dont le design est évidemment atypique. Cette dernière affiche en effet une longueur de 2,3m, mais aussi (et surtout) une hauteur de 1,80m. L’autre particularité de cette petite voiture électrique, c’est que, comme chaque meuble IKEA qui se respecte, l’acquéreur aura la lourde tâche de la monter lui-même.
Pour cela, il faudra assembler pas moins de 374 pièces, en respectant scrupuleusement la notice pour ne pas se retrouver à la fin du montage avec quelques vis restantes. Dès lors, on pourra admirer fièrement sa construction, avec une Höga qui est évidemment chaussée de quatre pneus, d’un vrai châssis et d’un espace à bord suffisant pour y intégrer un vélo ou encore un fauteuil.
Evidemment, inutile de réserver votre samedi pour vous rendre dans votre IKEA le plus proche, puisque cette Höga reste encore au simple stade de concept, et doit passer par diverses étapes de validation avant d’arriver, un jour peut-être, dans les rayons de la célèbre chaîne de magasins. Une voiture électrique à la fois écologique et abordable, puisque cette dernière pourrait être affichée à un peu plus de 5000€ “seulement”.
A voir maintenant s’il sera réellement possible de rouler un jour à bord de cette étonnante IKEA Renault Hägo. Après tout, Renault a bien réussi à commercialiser son Twizy il y a quelques années, alors pourquoi pas…
Le goût du bon et de la tradition. Depuis 1921, la famille Fuchs a fait de Florian le fleuron azuréen de la confiserie et de la chocolaterie.
Au nom de la rose
Des fruits, des fleurs et des chocolats, sublimés par un savoir-faire ancestral. C’est le credo de Florian qui, depuis un siècle, réjouit les plus délicats palais azuréens et ceux non moins sélectifs des touristes de passage. La marque qui fête donc ses cent ans cette année est aujourd’hui dirigée par Frédéric Fuchs et sa sœur Sandrine. Si la joyeuse centenaire affiche une mine florissante (nonobstant la parenthèse désenchantée de ce satané Coronavirus), il faut remonter en 1921 pour trouver l’origine de la "marque".
Et c’est vers le port de Nice qu’il faut mettre le cap. Là où s’inaugure fièrement cette année-là derrière sa double façade blanche, la fabrique de chocolat Florian. Parmi les clients réguliers, un certain Matisse qui remercie ses modèles en douceurs sucrées.
"C’était une adresse très connue et appréciée des Niçois", raconte Frédéric Fuchs. À cette époque, la famille Fuchs n’est pas encore impliquée dans la gestion de Florian. Dont l’histoire va passer par les gorges du Loup et le moulin à farine transformé depuis 1927 à Pont-du-Loup en parfumerie où l’on distille la fleur d’oranger.
Nous sommes en 1935 et Eugène Fuchs, fondateur des célèbres parfums Fragonard, rachète le vieux moulin. "Ce n’est qu’après la guerre, en 1949, que mon grand-père Georges, fils d’Eugène, crée sur le site la Confiserie des Gorges du Loup", précise Frédéric Fuchs. Retour à Nice où la chocolaterie Florian fait long feu.
Le bâtiment du 14 quai Papacino est rasé au début des années 70, remplacé par un nouvel immeuble dans lequel la famille Fuchs achète deux niveaux pour y installer la Confiserie du Vieux-Nice, succursale de celle de Pont-du-Loup. Georges Fuchs ayant entre-temps racheté la marque Florian sans pour autant l’exploiter...
Covid: chiffre d’affaires en baisse de 70%
Entre parfums, bonbons et chocolats, la saga familiale prend un nouveau virage en 1996, avec un partage des activités. Aux Costa, l’une des branches descendantes de l’aïeul Eugène Fuchs, les parfums Fragonard; aux petits-enfants de Georges Fuchs, l’activité confiserie.
Frédéric qui y travaille depuis 1988 reprend les rênes de l’entreprise avec sa sœur Sandrine. Et ressuscite la marque Florian qui regagne le fronton des deux sites de Pont-du-Loup et du port de Nice. "L’idée était que l’on puisse identifier les confiseries sous la même marque et unifier les deux établissements", ajoute Frédéric Fuchs.
Depuis, l’entreprise a beaucoup prospéré. Devenues des lieux de visite incontournables des amateurs de délices sucrés, très appréciés des autocaristes qui y découvrent la confection de confits de pétales de roses, de fleurs cristallisées, de nougats, calissons ou autres chocolats aux agrumes, les deux entités servent à la fois de sites de production et de points de vente. Elles ont été rejointes par quelques "petites sœurs". Des boutiques ont ouvert à Gourdon et Grasse en 2015 et 2016 et la Boutique du Chocolat Florian a trouvé sa place aux côtés de la confiserie à Pont-du-Loup.
Ne pas trahir les valeurs de l’entreprise
Crise sanitaire oblige, l’activité a connu une baisse de 70% depuis un an. Faisant plonger d’autant un chiffre d’affaires qui avait atteint 3,4M€ en 2019. "Heureusement nous avons pu sauver les meubles avec les aides de l’Etat, le chômage partiel et le PGE qui nous a été octroyé par nos banques, confie Frédéric Fuchs qui employait avant la crise une quarantaine de salariés, CDI et CDD confondus. Nous n’avons bien sûr pas fait appel ces derniers mois aux CDD mais nous avons malheureusement quand même dû nous séparer de trois personnes."
Résilients, les Fuchs en ont profité pour mettre le paquet sur la vente par correspondance qui a profité de la fermeture temporaire des boutiques. Un mal pour un bien en quelque sorte.
"De 10%, la vente sur Internet est passée à 30% l’année dernière, se réjouit Frédéric Fuchs qui croit dur comme fer au modèle du commerce à distance. Internet, c’est l’avenir. Nous avons d’ailleurs investi dans un nouveau logiciel, dans du personnel spécialisé et faisons spécifiquement travailler une agence de communication pour développer nos réseaux sociaux."
Et l’avenir? Frédéric et Sandrine Fuchs y pensent sans y penser. Leurs enfants respectifs pourraient reprendre le flambeau, d’ici cinq à dix ans, mais le souhaiteront-ils? "S’il le faut nous vendrons. Mais en nous assurant que le repreneur ne trahisse pas les valeurs de l’entreprise", se rassure Frédéric. Et la qualité des produits, sommes-nous tentés d’ajouter. Comme cette délicieuse tablette chocolat noir-écorces d’orange et chocolat au lait-écorces de citron spécialement créée pour cet anniversaire.
Florian peut bien se le permettre: on n’a pas tous les jours cent ans!
Le mot de Kat : et pourtant ... moins, c'est mieux !
Des machines à laver avec de plus en plus de boutons. Des meubles avec de plus en plus de tiroirs. Des codes informatiques de plus en plus complexes. Des administrations de plus en plus obèses. Plus de routes, plus d'options, plus de chaussures : mais d'où nous vient cette manie du « toujours plus » ?
Ce n'est pas un hasard si nos téléphones comportent un nombre croissant de fonctions et de pixels. Notre cerveau a une tendance innée à favoriser l'ajout d'éléments plutôt que d'en enlever, d'après les auteurs d'une étude parue en avril dans la revue Nature. « La plupart des gens supposent que la meilleure façon de gérer un problème est d'ajouter de nouvelles fonctionnalités, même si ce n'est pas la solution la plus rationnelle », constate Benjamin Converse, de l'université de Virginie à Charlottesville.
Les chercheurs ont mené différentes expériences sur la façon dont les gens essayent de changer des objets, des concepts ou des situations. Par exemple, lorsqu'un nouveau recteur d'université sollicite des idées d'améliorations, seulement 11 % impliquent de se débarrasser de quelque chose. Lorsqu'on leur demande d'améliorer un itinéraire de voyage, seulement 28 % des participants éliminent les destinations, même si l'emploi du temps est déjà surchargé. De même, lorsque l'on demande à quelqu'un de retoucher un texte, seuls 17 % des gens enlèvent des mots plutôt que d'en rajouter. Idem lorsqu'il s'agit d'améliorer une recette de soupe : en moyenne, les participants rajoutent 2,85 ingrédients supplémentaires par rapport aux cinq de départ, notent les chercheurs.
Une autre expérience consistait à donner aux participants des carrés avec des motifs colorés en leur demandant de rendre le motif symétrique en modifiant des éléments de la figure. Alors que la symétrie était beaucoup plus facile à obtenir en enlevant des motifs, seuls 49 % des gens ont opté pour cette solution. Dans une autre expérience, les participants devaient stabiliser une structure en Lego avec un pied plus long que l'autre en ajoutant ou en ôtant des blocs. Seuls 41 % ont opté pour la deuxième solution.
Pour expliquer cette fâcheuse manie, les auteurs avancent plusieurs hypothèses. « Les idées additives viennent plus rapidement et facilement à l'esprit, alors que les idées soustractives nécessitent plus d'effort cognitif, explique le psychologue Benjamin Converse. Et comme les gens n'agissent souvent qu'à partir des premières idées qui leur viennent, ils finissent par accepter des solutions additives sans envisager la soustraction ». Il est également possible que notre subconscient repose sur l'idée que « plus, c'est mieux » et qu'enlever quelque chose est associé à une perte.
Rajouter du personnel et de l’argent quelque part ne vous fera aucun ennemi
« Au fil du temps, notre habitude à l'addition s'installe et se renforce, ce qui fait que sur le long terme, nous manquons des opportunités pour traiter efficacement les problèmes, déplore Gabrielle Adams, coauteur de l'étude. On en voit les résultats tous les jours à travers des emplois du temps surchargés, une complexification croissante des administrations ou une exploitation sans limite des ressources naturelles ».
Il ne sera toutefois pas évident de se débarrasser des mauvaises habitudes, notamment en politique. Suggérer de supprimer des classes à moitié vides dans une école, des chambres superflues dans un hôpital ou des lignes de train inutilisées risque en effet de ne pas vous rendre très populaire. Personne ne vous reprochera à l'inverse d'avoir étendu le réseau de bus.