Le mot de Kat : Zêtes sûrs que ça se prononce "Quatorze" ? Moi, j'ai toujours dit "Louis ixivé", ça va me perturber grave, c'est une révolution ! Heu une révélation ...
Louis XIV deviendra Louis 14" : la presse italienne s'insurge contre l'abandon des chiffres romains par le Musée Carnavalet
Après le Louvre, le Musée Carnavalet a décidé de remplacer les chiffres romains par des chiffres arabes. Un changement qui a pour principal objectif d'améliorer la compréhension des oeuvres par les visiteurs étrangers.

Les foudres de Rome s'abattent sur "Louis 14": plusieurs quotidiens italiens ont dénoncé mercredi 17 mars la décision du Musée Carnavalet à Paris de remplacer les chiffres romains par les chiffres arabes afin de faciliter la compréhension des visiteurs.
"La polémique : Louis XIV deviendra Louis 14", publie en Une Il Messaggero, le journal de la capitale italienne, tandis que le Corriere della Sera, principal quotidien de la péninsule, écrit également en première page un commentaire aussi lapidaire qu'éloquent: "Louis 14".
Alors que le Louvre a renoncé il y a quelques années à la numérotation romaine pour désigner les siècles, estimant que ses millions de visiteurs, souvent étrangers, les ignoraient, le Musée Carnavalet, consacré à l'histoire de Paris, a supprimé tous les chiffres romains dans la plupart de ses espaces. "Nous ne sommes pas contre les chiffres romains, mais ils peuvent être un obstacle" à la compréhension des oeuvres et des expositions, a expliqué Noémie Giard, responsable du Musée Carnavalet, citée par Le Figaro.
"Catastrophe culturelle en cours"
Massimo Gramellini, écrivain et vice-directeur du Corriere della Sera, fulminait dans l'édition de son quotidien datée du XVII/III/MMXXI.
"Cette histoire des chiffres romains représente une synthèse parfaite de la catastrophe culturelle en cours : d'abord on n'enseigne pas les choses, puis on les élimine pour que ceux qui les ignorent ne se sentent pas mal à l'aise", écrit-il en première page, rappelant que "les obstacles servent à apprendre à sauter".
Dans les pages intérieures du journal, un autre intellectuel, Luciano Canfora, dénonce une "stupidité" participant "d'un fléau plus général, celui du 'politiquement correct'".
"Il serait souhaitable d'avoir une loi imposant l'analphabétisme obligatoire et le retour à la seule communication orale",
ironise l'écrivain, historien et philologue, qui propose dans un premier temps de supprimer lettres minuscules et majuscules.
Pour le professeur d'histoire romaine Giusto Traina, cité par Il Messaggero, "le vrai problème n'est pas le public". "Non, le vrai problème ce sont ceux qui décident, les hommes politiques, les dirigeants locaux, ceux qui d'une certaine manière pensent 'on ne mange pas avec la culture'", dit-il.
Le “wandermust” ou l’envie irrepressible de voyager après en avoir longtemps été privé s’annonce comme la grande tendance de l’après-Covid. Les destinations avec de grands espaces et où l’on peut se retrouver en petit comité auront la cote.
Poney indien à Monument Valley
Les fermetures de frontières dans le monde entier ne diminuent pas pour autant le goût pour les voyages. Au contraire, l’envie d’évasion s’est accrue sous le confinement, et le “wandermust” [besoin impérieux de voyage] est désormais le grand indicateur de tendance du tourisme en 2021.
Lorsqu’il se projette dans l’avenir, Gavin Tollman, le directeur général de l’agence de voyages internationale Trafalgar, prévoit neuf changements dans le monde du voyage, le wandermust arrivant en tête de liste.
“Tout le temps que nous avons passé chez nous nous a rendus plus assoiffés que jamais de découvrir le monde extérieur”, écrit-il dans un article de blog.
De ce fait, il s’attend à une augmentation sans précédent de la demande de voyages.
Les voyages ne sont plus quelque chose dont on a envie, mais plutôt un besoin fondamental. Il nous faut absolument voyager à nouveau.

1) C’est un moyen de transport principalement individuel.
Ou alors éventuellement familial. C’est important comme valeur, la famille.
Rien à voir avec les transports en commun du prolétariat !
2) Un vélo, ça ne fonctionne pas tout seul. Il faut faire des efforts pour que ça avance.
Pas comme une voiture, cet engin d’assistés, où il suffit juste d’appuyer un peu sur l’accélérateur et d’attendre que ça se passe!
3) C’est le véhicule qui a le meilleur rendement énergie dépensée / distance parcourue.
Pas comme les ouatures, ces engins où on jette l’argent par les fenêtres en achetant de l’essence alors que seule une infime partie du carburant sert à nous déplacer!
4) Le vélo est LE moyen de transport préféré des patrons.
Il empêche d’arriver en retard au travail car avec le vélotaf, on sait quand on part et quand on arrive. Pas d’excuse bidon comme les bouchons sur le périf pour resquiller sur les horaires.
5) Les vélotafeurs sont mieux réveillés en arrivant au bureau.
Finie la « pause café » de 9h du matin (alors que tu viens d’en prendre un au petit-déjeuner) et donc les salariés sont plus productifs!
6) Pratiquer une activité physique comme le vélo améliore aussi la santé.
Les cyclistes sont moins malade, donc moins d’absentéisme en entreprise et plus de productivité.
7) Le vélo permet de travailler plus longtemps!
Comme le vélo améliore aussi l’espérance de vie, on peut travailler plus longtemps et repousser indéfiniment l’âge de départ à la retraite! #TravaillerPlusPourTravaillerPlus
8) Le vélo est l’arme ultime anti-grèves !
Le vélo est aussi l’arme ultime pour lutter contre les grèves de la RATP ou de la SNCF, ces sales socialo-gauchiss privilégiés! On a bien vu en décembre 2019 tous ces gens qui prenaient leur vélo plutôt que d’être solidaire du mouvement!
9) Les cyclistes réduisent le trou de la sécu !
À propos de santé : comme les cyclistes sont moins malades, ils réduisent le trou de la sécurité sociale, et ils réduisent la dette par la même occasion!
10) Les pistes cyclables sont plus rentables que les routes !
Une piste cyclable coûte moins cher à fabriquer qu’une route classique mais fait passer plus de monde: meilleure rentabilité, plus grand retour sur investissement. Et elle demande moins d’entretien, donc moins de fonctionnaires gauchiss à payer pour rien faire…
11) D’ailleurs, où doivent rouler les vélos sur la chaussée ?
À DROITE !
12) Le cycliste est le Jean-Pierre Pernaut de la mobilité !
Le cycliste s’arrête plus souvent et consomme plus dans les commerces locaux. Il voyage en France dans les petits villages. Il soutient donc l’économie nationale, les artisans, les commerçants et les PME. À la limite du protectionnisme…
13) Le cycliste joue avec ses propres règles du jeu.
Le panneau M12 qui autorise les cyclistes à passer au rouge est l’expression concrète de l’esprit d’entreprenariat et d’ultralibéralisme des cyclistes: « il y a le droit commun, mais moi je joue avec mes propres règles du jeu. »
14) Il paraît que le vélo c’est le moyen de transport des écolos ?
Non mais ils roulent sur des engins constitués d’acier ou d’aluminium, extraits et fabriqués en Chine, puis importés, et dont tous les accessoires sont en plastique. LA MONDIALISATION !
15) Le vélo est une drogue de droite
Enfin, faire du vélo sécrète des endorphines. C’est autre chose que toutes vos herbes à fumer qui font planer là. C’est pas pour rien qu’on parle de cyclodrogués! Et en plus, c’est légal!
Avec tout ça, vous ne pourrez plus dire que les cyclistes sont de sales bobos gauchistes! D’ailleurs, Sarkozy lui-même est cycliste, c’est dire. Et Staline ne faisait pas de vélo à ce que je sache !
Et vous, cyclistes qui vous dites de gauche : arrêtez de mentir, on vous voit ! #NousSachons
Ces deux compères risquent de laisser un vide sur la touche du clavier d'ordinateur où ils se côtoient.
Source : http://adoniczka.free.fr/coursaccentcirconflexeCM12009-10.html
Il y a dans les dictionnaires des trésors enfouis qui se révèlent aux curieux. On y trouve des usages qui se meurent, des formes désuètes que le temps va effacer pour toujours. Et quand ce n'est pas le temps, ce sont les claviers d'ordinateurs trop chargés de symboles et d'arobases pour tolérer longtemps les fantaisies de l'orthographe. Alors, voici, avant qu'ils ne disparaissent, l'histoire de deux compères, deux frères ennemis, deux vestiges hérités du passé: Sire Conflexe et Monsieur Tréma.
Sire Conflexe est comme un toit au-dessus d'une voyelle. Tandis que M. Tréma est le flocon qui s'en approche. Deux points en suspension dans l'air.
Sire Conflexe règne en maître. Ses accents concurrents, le grave et l'aigu, n'ont qu'une pente quand lui en a deux. Toujours en tête. Il a beaucoup d'admirateurs. Le flâneur dans les forêts de chênes, l'âne bâté satisfait de lui-même, le vieux croûton pâlot qui suit de sa fenêtre la femme court vêtue, le râleur qui se mêle sans arrêt des bêtises des autres, l'honnête benêt comme le crâneur bellâtre qui joue un rôle et ne pense qu'à paraître, la marâtre comme la câline, celui qui va au théâtre les jours de fête comme celui qui se rend à l'hôpital, celui qui se pâme devant des huîtres, des crêpes ou un gâteau, comme celui qui se bâfre au ragoût, au rôti ou au pâté, l'ami des bêtes comme l'inspecteur des impôts, le tôlier qui avance à la gnôle comme le môme bardé de diplômes, le hâbleur empâté comme le traînard un peu frêle, celui qui brûle une bûche dans le poêle comme celle qui se revêt d'un châle, celui qui dort à la fraîche comme celui qui cherche l'hôtel et le gîte sous la voûte des châteaux… Il y en pour tous les âges et tous les goûts. Incontestablement, Sire Conflexe trône. M. Tréma reste stoïque devant tant de conquêtes.
Sire Conflexe et M. Tréma se côtoient parfois. Ils partagent les piqûres de guêpes, la pêche à la foëne, l'île d'Haïti, une bâtisse exigüe, un caïman mâle, un pâton de farine de maïs, un coït bâclé... Et surtout, coïncidence sans doute, ils sont sur la même touche du clavier d'ordinateur. En binôme bien sûr. Avec avantage au Sire. Les uns, sur l'i, servent à souligner le son de la voyelle, à la mettre en valeur, tandis que ceux de l'u ne servent absolument à rien, à vous dégoûter de les utiliser.
Mais sans moi, dit sire Conflexe, les mots ont un autre sens. Sur et sûr, mur et mûr, mat et mât, jeune et jeûne, du et dû, fut et fût, colon et côlon… Certes, répond, M. Tréma. Mais que dis-tu de mais et maïs? Égalité.
Mais ils sont le plus souvent voisins sans se toucher vraiment. Quand l'un s'éveille à Noël, l'autre attend Pâques. Le premier, entêté, ne s'arrête pas de sitôt et revient alors en août. L'un trouve le son de flûte trop aigüe. L'autre l'accuse d'être un païen sans respect pour les jours de carême. Dans le jardin, l'un cultive la mâche et l'autre la cigüe. Quand l'un cueille les pâquerettes, l'autre suit les astéroïdes. Quand ils sont mécontents, l'un charge à la baïonnette tandis que l'autre, un peu lâche, se contente de blâmer. L'un se rêve en goëland quand l'autre reste à son râteau. IIs se disputent même parfois. Bâtard! Naïf!
Que deviendront-ils? Ils étaient à égalité. Ils le resteront. Ils partiront bientôt. Ensemble. Pour ne pas dire côte à côte. Beaucoup nous ont déjà quitté. Il y a des options –avec ou sans accent– qui ne sont que des leurres. Pourquoi garder un toit à abîme lorsque tout est perdu. Pas de blâme, c'est ainsi. Quel gâchis. On ne peut être et avoir été. Mais quand ils ne seront plus, le français aura perdu un peu de son âme.
Après avoir connu moult aléas et fait figure d'arlésienne, la voiture électrique solaire Aptera semble finalement prête à prendre la route.
Débuté en 2007, le projet de voiture solaire Aptera semble enfin près d'aboutir. Après la faillite de l'entreprise initiale en 2011, sa renaissance en 2019, voici que la commercialisation de cet étonnant véhicule à trois roues est lancée.

L'Aptera ne ressemble à aucune voiture électrique conventionnelle. Sa carrosserie en goutte d'eau mêlant carbone, kevlar et chanvre, dont l'efficacité aérodynamique a été optimisée dans les moindres détails, offre un Cx de 0,13. Elle intègre 180 panneaux photovoltaïques qui couvrent une surface de 3 m². Personnellement, on trouve l'esthétique de l'Aptera plutôt réussie. Elle a un côté engin spatial qui lui va très bien et fait oublier le style souvent peu abouti des véhicules solaires.